DERNIÈRE HEURE

Sur la page DERNIÈRE HEURE, on retrouvera des articles ou faits récents qui font l’actualité dans le dossier de l’indexation. Pour se tenir à jour, on devrait prendre l’habitude de consulter cette page régulièrement.

L’on peut également consulter un excellent site qui traite de la situation des DÉSINDEXÉS de la fonction publique et parapublique du Québec :

http://www.pretendusgrasdur.com

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Ça bouge dans le dossier de l’INDEXATION. 

LE 12 JANVIER 2019

Un article publié dans le journal LE SOLEIL de Québec, sous la rubrique Point de vue, titre :

Les retraités de l’État n’ont jamais cessé de s’appauvrir depuis 1982

Le gouvernement du Parti québécois dont le premier ministre René Lévesque et son ministre des Finances Jacques Parizeau, supportés par le président du Conseil du trésor, Yves Bérubé, a soudainement été pris d’une panique inexplicable en 1982 quand ils ont décidé unilatéralement de mettre fin à l’indexation au coût de la vie du régime de retraite de ses fonctionnaires de toutes ses catégories d’employés du secteur public et parapublic.

Cela pouvait paraître n’avoir que peu d’impacts il y a 37 ans. Mais force est de constater qu’aujourd’hui, les impacts économiques sont bien tangibles pour un pan très important de l’ensemble des retraités du Québec, tous secteurs confondus.

Appauvrissement systématique

À eux seuls, les retraités de l’État du Québec n’ont jamais cessé de s’appauvrir graduellement, mais sûrement depuis 1982. Pour bien se comprendre, supposons une inflation de seulement 2% par année sans indexation, cela voudrait dire une perte de pouvoir d’achat de plus de la moitié de sa valeur équivalente en 1982. C’est-à-dire, pouvoir s’acheter, maintenant en 2019, la moitié moins de biens et services avec nos retraites d’aujourd’hui par rapport à ce que nous pouvions nous acheter avec notre pouvoir d’achat de 1982.

Tous les partis politiques passés au pouvoir depuis cette année fatidique de 1982 ont promis de régulariser la situation, mais jamais personne ne l’a fait. Les candidats de tous les partis rencontrés l’ont tous promis. Même tous les députés de la CAQ rencontrés individuellement ont promis de corriger cette injustice sans précédent. On attend toujours les résultats. On a hâte de voir.

Aux grands maux les grands moyens?

Faudra-t-il attendre, la prochaine étape, soit l’initiation d’une action collective parlant au nom des 300 000 membres retraités actuels et dont le fonds consolidé de retraite est administré par le ministère des Finances pour faire bouger les choses? Ne serait-ce pas une action positive d’une ampleur encore jamais vue? Ne faudra-t-il pas en arriver là pour faire réaliser que cette injustice fondée sur aucun argument valable au départ en 1982 soit enfin corrigée? Ces questions se posent sérieusement et c’est maintenant qu’il faut agir. Notons qu’on demande la même indexation que pour le Régime des Rentes du Québec et le Régime de pension du Canada déjà indexé au coût de la vie.

De plus, un argument trop souvent ignoré. Il s’agit là pour l’État d’avoir eu durant ces 37 années un comportement antisocial dont les répercussions se font sentir chez tous les employés œuvrant dans toutes les entreprises. L’ensemble des employeurs du Québec pourrait avoir été tenté d’imiter cette gestion des ressources humaines de manière à économiser au maximum sur les salaires futurs de leurs employés? Allez savoir si certains ne l’ont pas déjà fait!

Qu’on l’admette ou pas, il s’agit là d’un facteur de décroissance économique très important dont on commence à peine à mesurer l’ampleur. Cela devrait pourtant être assez clair.

Quand l’économie roule au ralenti!

Le Québec est la province la plus vulnérable à ce chapitre dans tout le Canada. Surtout que les retraités ne demandent pas de cadeaux ni de subventions. Bien au contraire. Ils veulent tout simplement qu’on leur redistribue le rendement monétaire obtenu sur les cotisations prélevées durant leurs années de travail, en respectant les règles initiales qui avaient été prévues à l’origine à cet égard. Pas plus. Voici deux cas types pour mieux comprendre. Ils découlent de règles décidées unilatéralement par le gouvernement sans jamais demander l’avis des retraités:

CAS 1: Retraités de 1982 à 1999

Les employés qui ont pris leur retraite entre 1982 et 1999, dont les 37 000 employés partis volontairement en 1997 (programme de Lucien BOUCHARD), ne recevront aucune indexation cette année, tout comme pour toutes les années depuis la mise en vigueur de ce programme. Est-ce normal?

CAS 2: Retraités depuis 2000 et années suivantes

Quant aux employés devenus retraités depuis l’année 2000, une nouvelle règle leur permet d’avoir une rente indexée à 50% du coût de la vie pour ces années travaillées seulement. Donc un appauvrissement de seulement la moitié pour ces années travaillées depuis 2000. Indexation «zéro» (0) pour les années travaillées de 1982 à 1999. Retraités doublement pénalisés. Cherchez l’erreur!

Avis aux plus jeunes encore au travail:

Imaginons maintenant la situation des personnes travaillant actuellement dans les secteurs publics et parapublics. Certains diront qu’ils sont encore trop jeunes pour penser à la retraite. Si ces personnes ne réalisent pas qu’elles doivent mettre l’épaule à la roue dès maintenant pour dénoncer et corriger la situation actuelle, elles s’en vont directement dans le mur!

Ils ne peuvent en aucune manière compter sur leurs syndicats respectifs surtout motivés par l’accumulation des cotisations soutirées de leurs membres. Cette accumulation des cotisations dans les coffres des syndicats est associée uniquement à leurs futures augmentations de salaire et non au montant qui leur sera versé à la retraite. Ils ne seront plus là au moment de la retraite de leurs membres. C’est exactement ce que vivent les retraités d’aujourd’hui.

Le groupe suivant de retraités signataires sonne l’alarme. Il est minuit moins une.

Louise Boies, Québec

Rémi Beaulieu, Boucherville

Ronald Carré, Québec

Aline Couillard, Ste-Hyacinthe

Marie Debeaumont, Laval

André Dubé, Montréal

Jeanne-d’Arc Doyon, Saint-Hyacinthe

Jean-Paul Gagné, Saguenay

Gaétan Langlois, Québec

Robert Lapierre, St-Basile-Le-Grand

Liguori Larrivée, St-Donat

Cécile Lavallée, Québec

Kevin McNally, Montréal

Gaétan Morneau, Boucherville

Marc Paradis, Québec

Lucien Parent, Québec

Lise Poirier, Boucherville

Denise Turcotte-Gauthier, Québec

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LE 4 JANVIER 2019

M. Morin ( michel@michelmorin.info ), blogueur, ex-Journaliste TVA Nouvelles, Journal de Montréal et Radio-Canada, ex-commissaire au CRTC, ex-consultant énergies, prend la défense des retraités désindexés des secteurs public et parapublic du Québec.

Pour consulter le site de M. Morin, cliquer sur le lien suivant :

https://retraitesqc.blogspot.com

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LES RETRAITES DÉSINDEXÉES DU QUÉBEC 

Michel Morin

Vendredi, 4 Janvier 2019

300,000 FONCTIONNAIRES DE L’ÉTAT QUÉBÉCOIS DÉSINDEXÉS!

Les retraités de l’État québécois ont été les victimes du gouvernement Lévesque. Dans mon livre à moi, et j’en ai vu d’autres, il s’agit d’un scandale incroyable, sans précédent dans les annales.

Depuis, c’est l’omerta : personne ne parle de ce scandale équivalent à une attaque frontale sur les 300,000 fonctionnaires de l’État québécois et leurs régimes particuliers, comme le RREGOP, le RRE, le RRF, le RRCE et le RRAPS.

Des pertes de revenus depuis 1982, pour les fonctionnaires qui ont pris leur retraite, de 10,000$, 30,000$, voire 70,000$. Rien que ça!

D’abord, faisons une distinction, entre ces régimes et le Régie des rentes du Québec, le RRQ auquel ont accès tous les Québécois, qu’ils soient fonctionnaires ou pas. Cette année il est indexé à 2,3%. Il l’a toujours été, il n’a jamais été désindexé comme les régimes particuliers des fonctionnaires de l’État que l’on vient d’évoquer.

En 1982, le gouvernement Lévesque l’aurait peut-être désindexé mais il n’a pas osé le faire parce que le régime fédéral, le Régime de  pensions du Canada, qui est l’équivalent du Régime des rentes du Québec, dans les autres provinces, n’a pas été désindexé! À ma connaissance, on n’y a même pas songé, malgré la hausse des taux d’intérêt!

Par contre le régime des enseignants, pour prendre cet exemple parmi d’autres régimes désindexés par les Péquistes (RREGOP, RRE, RRF, RRCE ET RRAPASC), a été pleinement désindexé depuis 1982.

Le vrai « coup de poignard » c’était celui-là, à l’endroit des 300,000 fonctionnaires de l’ÉTAT QUÉBÉCOIS!

Depuis 2,000 le régime de retraite des enseignants (RRE) comme les autres comme les autres qu’on vient de citer, est à demi-indexé; c’est-à-dire que les enseignants vont recevoir 1,15% du régime qui leur est propre; et 2,3% du Régime des rentes du Québec. Mais attention! Tout est dans les détails! Tous les enseignants qui ont pris leur retraite entre 1982 et 2,000 ne pourront jouir de cette indexation à 50% de l’augmentation du coût de la vie.  Elle est valable que pour les enseignants ayant pris leur retraite après 2,000, et que pour ces années là!

Ce sont les employés de l’État qui ont été floués par les Péquistes, et en 15 ans, les Libéraux de Charest et de Couillard n’ont pas corrigé cette situation, fondamentalement injuste pour les 300,000 fonctionnaires de l’État québécois.

A noter que les « fonctionnaires » d’Hydro-Québec, de Loto-Québec, de la SSAQ, etc., n’ont pas été désindexés « eux ». Il s’agit donc d’une situation fondamentalement  injuste, avec quatre  types de « fonctionnaires » de l’État québécois:

1) les indexés qui sont devenus retraités avant 1982;

2) les « désindexés » (ayant pris leur retraite entre 1982 et 2,000);

3) les « demi-indexés » ( qui ont pris congé du gouvernement entre 2000 et aujourd’hui);

4) et ceux qui comme les fonctionnaires fédéraux, des tribunaux administratifs (CRTC) et sociétés de la couronnes (Radio-Canada), sont « pleinement indexés » au coût de la vie. Exemple: les fonctionnaires retraités avant 1982 auxquels nous venons de faire allusion, plus les gens d’Hydro-Québec, SAAQ, Loto-Québec, SAQ, etc. (Important de noter, que les fonctionnaires ayant pris leur retraite avant 1982, jouissent de retraites, toujours pleinement indexées à l’augmentation du coût de la vie).

Imaginez si les Péquistes avaient reçu le mandat de faire l’indépendance, à combien de « paniques » nous aurions eu droit! Panique pour les régimes de retraite en 1982 (René Lévesque), panique pour le déficit zéro à la fin des années 90(Lucien Bouchard).

Globalement c’est 17 ans 1/2 qui ont été désindexées, c’est l’équivalent de la moitié de la durée de la carrière normale des fontionnaires! Quelle destruction des retraites anticipées!

Bref, un gros coup de poignard des Péquistes de René Lévesque qu’ils n’ont pas eu le courage de corriger cette injustice  par la suite; pas plus que les Libéraux d’ailleurs, avec les 15 dernières années de gestion libérale.

Le RREGOP (Régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics) (a un fonds [301] la CDPQ)

Le RRE (Régime de retraite des enseignants) (les cotisatons ont été versées de tout temps au fonds consolidé du revenu du Québec)

Le RRF (Régime de retraite des fonctionnaires) (les cotisatons ont été versées de tout temps au fonds consolidé du revenu du Québec)

Le RRCE (Régime de retraite de certains enseignants) (ex-religieux, ce fonds a été créé sous le gouvernement de Robert Bourrassa en 1978. (voir note ci-dessous)

Le RRAS (Régime de retraite de l’administration supérieure) (les hauts fonctionnaires)

Le RRAPSC (Régime de retraite des agents de la paix en services correctionnels) (les retraites sont désindexés)

Le RREFQ (Régime de retraite des employés fédéraux intégrés dans une fonction auprès du gouvernement du Québec) (ne sont paa désindexés)

Le RRCJAJ (Régime de retraite de certains juges nommés avant le 1er janvier 2001) (régimes très particuliers)

Le RRCJQ (Régime de retraite de certains juges du Québec (Partie V.1 de la LTJ) (régimes très particuliers)

Le RRMAN (Régime de retraite des membres de l’Assemblée nationale) (les retraites sont désindexées)

Le RRMSQ (Régime de retraite des membres de la Sûreté du Québec) Ce régime jouit réellement d’un statut particulier, il a un fonds employés[353] et un fonds employeur[354] à la CDPQ https://www.carra.gouv.qc.ca/pdf/4014f-rrmsq.pdf 

Le RRPE (Régime de retraite du personnel d’encadrement) Ce régime avait un fonds employés[302] et fonds employeur[317] à la CDPQ]. Ce régime de retraite a été pris en charge par le gouverment (sous le PL-126), Le gouvernement a renfloué ce fonds de 450 M$ au cours des 5 ou 6 dernières années. 

Enfin Retraite Québec administre aussi  d’autres régimes de retraite. 

Quant aux coûts des baisses de cotisations ils te seront fournis dans les jours qui viennent. 

Note sur le RRCE : C’est le Régime de retraite de certains enseignants. Il a été créé à l’intention des enseignants qui n’ont pas eu la possibilité de participer à un régime de retraite pendant une partie de leur carrière. Le RRCE, qui est entré en vigueur le 26 juin 1986, a permis de revaloriser les prestations prévues par la Loi sur la protection à la retraite de certains enseignants, adoptée en 1978.

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MONSIEUR GAÉTAN MORNEAU A FAIT UNE PRÉSENTATION MAGISTRALE À LA TRIBUNE DES RETRAITÉS LE 13 DÉCEMBRE 2018. VOUS POUVEZ PRENDRE CONNAISSANCE DE CE TEXTE EN CLIQUANT SUR LE LIEN BLEU SUIVANT :

Présentation de M. Gaétan Morneau à la Tribune des retraités le 13 déc. 2018

MERCI GAÉTAN POUR  CE TEMPS ET CETTE ÉNERGIE QUE TU DÉPLOIES POUR DÉFENDRE LES DROITS DES RETRAITÉS.

BONNES NOUVELLES!

DEUX COURRIELS, DATÉS L’UN DU 19 DÉCEMBRE 2018 ET L’AUTRE DU 21 DÉCEMBRE, ILLUSTRENT BIEN QUE DES ACTIONS DES NOS MEMBRES PORTENT FRUIT. ON CONSTATE EN EFFET QUE LE DOSSIER DE L’INDEXATION A ÉTÉ TRANSMIS À  MONSIEUR CHRISTIAN  DUBÉ, PRÉSIDENT DU CONSEIL DU TRÉSOR.

LE PREMIER COURRIEL PROVIENT DE MADAME SYLVIE TRÉPANIER, CONSEILLÈRE POLITIQUE DE MADAME NATHALIE ROY, DÉPUTÉE DE MONTARVILLE.

LE DEUXIÈME COURRIEL EST TRANSMIS PAR MONSIEUR JEAN BLANCHET, CONSEILLER POLITIQUE DE MONSIEUR JEAN-FRANÇOIS SIMARD.

NOTE : LE DEUXIÈME COURRIEL ÉTANT EN FORMAT RÉDUIT, ON PEUT LE LIRE EN RETRANSCRIPTION.

• COURRIEL DE MME TRÉPANIER :

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• COURRIEL DE M. JEAN BLANCHET :

 

Texte retranscrit.

Bonjour Mme …

C’est avec beaucoup d’intérêt que M. Jean-François Simard, député de Montmorency, a pris connaissance du dossier que vous lui avez transmis concernant l’indexation des rentes des retraités de la Fonction publique québécoise. Il est d’autant plus interpelé par le sujet, du fait qu’il préside la Commission des finances publiques dont l’une des compétences est justement les différents régimes de retraite.

Nous aurons possiblement l’occasion d’entendre votre groupe lors des travaux de la Commission.

Merci de l’information,

Jean Blanchet, conseiller politique

VOICI UNE NOUVELLE TRÈS IMPORTANTE COMMUNIQUÉE PAR MONSIEUR GAÉTAN MORNEAU, MEMBRE DU CA ÉLARGI DE l’ADR.

Bonjour madame, monsieur,

Merci pour votre appui et souhaitons-nous bonne chance.

2019 sera-t-elle notre année ? Espérons-le !

Nouvelle de dernière heure.

Forts de votre appui massif, nous avons le plaisir de vous informer qu’une demande de pleine indexation de nos rentes de retraite a été déposée à la «Tribune des retraités du Secrétariat du conseil du trésor» ce jeudi le 13 décembre 2018.

Le libellé est le suivant :

« Les retraités de l’État demandent au gouvernement l’indexation de leur rente de retraite des années 1982 à 1999, à partir du 1er janvier 2015, prenant en compte les données de l’évaluation actuarielle du RREGOP du 31 décembre 2014. Cette indexation s’appliquerait aux années 2015, 2016, 2017, 2018 et aux années subséquentes. ».

Cette demande couvre les régimes de retraite suivants : RREGOP, RRE, RRF, RRCE.

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Après 36 ans de discussions et de tergiversations et un an et demi de Tribune (des retraités), l’Association démocratique des retraités a déposé cette demande.

Nous sommes conscients que nous sacrifions des sommes colossales pourtant légitimes. Nous sommes aussi au fait que de demander la pleine indexation, rétroactive à 1982, ferait disparaître les milliards accumulés dans le fonds RREGOP à la CDPQ. Qui plus est le FARR et peut-être même d’autres fonds gouvernementaux.

Il nous semble que ce soit le prix à payer pour mettre fin à cette saga qui traîne dans le paysage depuis 36 ans. L’ADR est prête!

Rappelons qu’aucun gouvernement n’a eu le courage de s’engager à le régler. Espérons que cette fois-ci sera la bonne.

Votre député-e doit savoir…

Afin de rendre ce dossier à bon port, nous avons besoin que vous acheminiez à votre député-e votre accord à cette demande telle que déposée le 13 décembre à la Tribune des retraités.

Vous devez aussi massivement par Facebook et par courriel signifier à votre député-e votre accord et votre appui à la demande telle que déposée. (SVP indiquer le nom de votre régime de retraite).

Lien pour la liste des députés : http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/index.html

Nous vous invitons à contacter vos ami-es retraité-es et employés actifs pour soutenir et s’associer à l’appui de notre demande.

Lors de votre envoi à votre député-e, nous vous serions gré d’informer en copie conforme l’une ou l’autre des personnes ci-dessous mentionnées.

Nos meilleurs vœux !

Aline Couillard,  courriel alinec@cgocable.ca

Liguori Larrivée, courriel liguori.larrivee@cgocable.ca

Gaétan Morneau, courriel  morneauga@videotron.ca