Le Politique

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« Le Politique » se veut une chronique présentant les textes que l’ADR soumet à la réflexion des politiciens pour obtenir la pleine indexation des rentes des retraités de l’État québécois.  Cette chronique veut refléter également les actions poursuivant le même objectif.

Voici les capsules transmises à nos politiciennes et politiciens.

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Liguori Larrivée, retraité désindexé du RRE, administrateur à l’ADR

Messieurs, mesdames les député-es,

 Gouverner, c’est choisir :

  • couper les salaires de 20%;

  • couper les rêves de retraite en désindexant;

  • utiliser l’argent de nos fonds de retraite ailleurs.

  • Drôle de gouvernance

  • Depuis plus de 36 ans et jusqu’à maintenant, vous avez choisi d’ignorer nos revendications.

Pour nous :

Voter c’est choisir.

  • Serait-il juste et équitable de choisir à notre tour d’ignorer vos ambitions électorales?

Retraités,

Voter en 2018, c’est choisir CEUX QUI RÉPONDENT OUI à nos revendications.

Il est amoral de voter pour celui qui vous ignore.

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Gaétan Morneau, retraité du secteur de l’éducation

LES RETRAITÉS-ES, ON S’EN FOUT!

Tel est le constat du suivi aux rencontres de ministres, de députés, tous partis confondus.

Ils se sont montrés aimables, souriants, accueillants, tout comme durant les campagnes électorales. Après la visite « niet » et bouche cousue. Cela s’apparente au « silence

radio »! Certains sont atteints de surdité, d’autres sont aveugles, enfin beaucoup sont sourds, muets et aveugles.

On s’en fout, ce sont des retraités, des gras durs. La réalité dépasse toutefois la fiction.

La farce a assez duré. L’élection du 1eroctobre 2018 s’en vient à grands pas. Les 336 740 retraités associés à leurs parents et amis feront la différence.

Notre revendication, elle est simple : « INDEXER AU COÛT DE LA VIE NOTRE RENTE DE RETRAITE », rien de moins!

Fini l’appauvrissement systématique et continu!

Collectivement nous voterons pour le parti qui s’engagera à corriger la situation.

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Aline Couillard, retraitée de l’État, secteur éducation

DEUX POIDS, DEUX MESURES POUR LE GOUVERNEMENT

-« Pas un sou d’augmentation pendant huit ans, on n’a jamais vu ça, personne. »a lancé l’ancien premier ministre Lucien Bouchard, conseiller spécial à la négociation de la Fédération des médecins spécialistes avec le gouvernement.

-Tous les Québécois sont contraints de contribuer à leur enrichissement.

-Les retraités de l’État s’appauvrissent année après année depuis 36 ans à cause de la désindexation de leur rente à l’IPC-3 % décrétée injustement en 1982 par le gouvernement du Parti Québécois.

-Le Parti Québécois fait de l’aveuglement volontaire et les élus à l’Assemblée nationale souffrent du cancer de l’indifférence.

-Comment en sommes-nous venus là? Les retraités de l’État méritent mieux.

-Quel parti se souvient d’eux ? Les quelque 340 000 retraités de l’État seront présents le 1eroctobre prochain.

[1] La Presse.Ca http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201803/15/01-5157486-remuneration-des-medecins-loin-de-la-gloutonnerie-disent-les-specialistes.php

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Bernard Boyer et Marie Clarke, retraités du secteur de l’enseignement et membres de l’ADR

À partir de 1982, il y a 36 ans, le gouvernement péquiste a désindexé notre fonds de retraite et a coupé nos salaires de 20% pour plusieurs mois. De plus, nous avons toujours cotisé à notre fonds de retraite et le gouvernement devait mettre part égale à la nôtre pour assurer la rentabilité de nos rentes et compenser pour un manque salarial à gagner. Or, il n’a jamais mis sa part et ne nous a jamais redonné l’indexation de notre revenu de retraite au coût de la vie.

Le parti Libéral n’a jamais voulu, non plus, rétablir l’indexation même si une ministre libérale, madame Monique Jérôme Forget, alors ministre des finances, a dit en pleine chambre que notre fonds de retraite est du traitement différé, c’est un dû !

De plus, un gouvernement a-t-il le droit de prendre de l’argent dans le fonds des retraités des fonctions publique et parapublique, de l’utiliser à sa guise et de ne pas le remettre ? C’est ce qu’ont fait ces deux partis.

Et vous, êtes-vous prêt à rétablir l’indexation de notre retraite au coût de la vie ? Êtes-vous prêt à sortir de la pauvreté des retraités qui ne roulent pas sur l’or, quoiqu’en pensent beaucoup de personnes ? Êtes-vous prêt à réparer l’injustice de 1982 ?

Nous attendons une réponse de votre part. Pensez-y car les 300 000 retraités des fonctions publique et parapublique y penseront aux prochaines élections, ce qui peut faire une différence.

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Jean-Guy Dupont, secrétaire de l’ADR (Association démocratique des retraités)

Je m’inspire du nouveau candidat de QS, Vincent Marrissal, présent à l’émission de « Tout le monde en parle » qui disait que l’un des points de leur programme électoral était de remettre l’équité entre les salaires des directeurs de grandes entreprises et leurs employés.

Autre exemple, les revenus des médecins spécialistes du Québec dépassent « équitablement » ceux de l’Ontario.

Des individus, sans aucun doute compétents, qui gagnent des millions et qui veulent en avoir toujours plus, plus, plus. Les retraités de l’État, qui sont loin de gagner le million par année, veulent simplement obtenir une retraite décente en recevant ce qui avait été convenu de leur donner au moment de prendre leur retraite. Et ce n’était pas une désindexation.

Depuis plus de 36 ans et jusqu’à maintenant, vous avez choisi d’ignorer nos revendications.

Serait-il juste et équitable de choisir à notre tour d’ignorer votre ambition électorale ? 

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Andrée Guertin, retraitée des secteurs public et parapublic, membre de l’ADR

MESDAMES ET MESSIEURS LES DÉPUTÉS,

QUE FAITES-VOUS DE VOS AÎNÉS ?

Depuis des années, les aînés des secteurs public et parapublic sont laissés pour compte. Ils réclament simplement la pleine indexation de leur retraite. C’est un cri du coeur après toutes ces années d’injustice qui ne font que les appauvrir et les déposséder petit à petit de leurs avoirs chèrement gagnés. Pour plusieurs, c’est un manque à gagner de 60 000 $ à 95 000 $ depuis la désindexation de 1982.

Sachez que les aînés retraités des secteurs public et parapublic sont là qui veillent, qui attendent de votre part, non une promesse, mais un engagement concret pour leur pleine indexation lors des prochaines élections.

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Rosaire Quévillon, trésorier de l’ADR

ATTENTION AUX FRAUDEURS!

On demande aux personnes âgées de faire attention aux fraudeurs qui subtilisent votre argent ou les biens acquis par votre salaire.  Ces fraudeurs sont susceptibles d’aller en prison.

Attention retraités de l’État, car les plus grands fraudeurs sont les partis politiques passés et actuels qui subtilisent < légalement > votre argent versé en cotisations, en désindexant partiellement ou totalement vos rentes.

Ainsi, les fraudeurs demeurent libres et les victimes sont prisonnières de l’appauvrissement.

Votez pour le parti qui promet de vous remettre légalement l’argent subtilisé.

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Liguori Larrivée, retraité du RRE

Mesdames, messieurs les députés,

Quand il faut CHOISIR entre :

  • Se tirer dans le pied ou…

  • Accepter la main tendue

Lors du dernier mandat du PQ en 2014,un certain nombre d’entre nous avons offert de régler le problème de l’indexation de nos rentes avec en prime un vote favorable de retraités de la fonction publique et parapublique dans plusieurs circonscriptions.

RESULTAT :   déclenchement d’élections au lieu de…

En février 2017, autre tentative. Nous demandons, lors d’une rencontre à Québec, en présence de M. Jean-François Lisée, des efforts soutenus de la part du PQ afin de remettre le dossier de l’indexation sur ses rails.

RESULTAT :    INDIFFÉRENCE COMPLÈTE

Retraités!  À notre tour de CHOISIR

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Gaétan Morneau, retraité du RRE

Boucherville

450-641-9241

Mesdames, messieurs les députés,

Je vais vous raconter, en quelques mots, mon histoire.

Ma carrière dans la fonction publique a débuté en 1962. Mon contrat d’engagement avec l’État employeur était une sécurité d’emploi après une période d’évaluation. Je devais obligatoirement cotiser au fonds de retraite des fonctionnaires (RRF) et mes cotisations seraient versées au fonds consolidé de la province[1]. C’est du salaire différé, nous disait-on!

En contrepartie,  j’acceptais un salaire moindre en raison de cette sécurité d’emploi et d’un revenu stable et assuré à la retraite. Nous étions alors des centaines de milliers de fonctionnaires et d’enseignants qui avaient un tel contrat avec l’État employeur. Quelle manne d’argent qui entrait alors dans les coffres de l’État !!!

CONTRAT DÉCHIRÉ

En 1982, oh surprise! on déchire mon contrat. Dorénavant mon revenu attendu à la retraite serait amputé à IPC-3%, sans que baissent pour autant mes cotisations.

J’ai pris ma retraite en 1996, il y donc 22 ans. Il ne faut pas être un grand mathématicien pour comprendre les pertes cumulatives de mon pouvoir d’achat, lesquelles s’élèvent à 67,3 % en 2018. Quant à mes pertes monétaires, elles sont de 72 310 $ dues à cette désindexation.

Soyez rassuré, je ne demande pas le remboursement de cette somme d’argent. Vous pouvez faire un copier-coller de mon histoire et l’appliquer à tous les retraités, encore vivants du RRE et RRF.

NOTRE DEMANDE

Ce que nous voulons, c’est que notre rente de retraite soit indexée au coût de la vie. Est-ce trop demander ?

[1]Ce fonds a été par la suite transféré au RRE

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Jean-Guy Dupont, retraité de l’enseignement

LA FIN DE L’AUSTÉRITÉ

Messieurs et mesdames les députés-es

Le 27 mars 2018 fut le dernier budget présenté par le ministre des finances Carlos Leitao. Ce budget annonçait, pour les Québécois, la fin de l’austérité instaurée par les libéraux, afin d’obtenir l’équilibre budgétaire des finances du Québec.

Depuis 36 ans, les retraités de l’État vivent une forme d’austérité en étant privés de l’indexation de leur rente de retraite au coût de la vie, en raison du décret de 1982 ( IPC-3% ).

Ne serait-il pas temps de mettre fin à cette austérité qui permettrait à plus de 340 000 retraités de l’État de mieux équilibrer leur budget ?                                                 

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Aline Couillard, retraitée de l’État québécois

Mesdames, messieurs les députés-es,

Depuis 36 ans, les retraités de l’État exposent la problématique de la désindexation de leur rente qui a pour effet la perte systématique et progressive de leur pouvoir d’achat.

Cette progression a atteint un degré des plus préoccupants pour un très grand nombre d’entre eux.

Ne peut-on pas qualifier d’immoral ce laissé-pour-compte? Les retraités sont-ils contraints de remplir un formulaire d’existence pour que leur cause soit plus qu’écoutée, qu’elle provoque enfin un déclic de la volonté politique d’un règlement adéquat?

Les retraités méritent un meilleur sort.

Quel parti politique allumera la bougie de la reconnaissance?

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Liguori Larrivéeretraité du RRE, membre de l’AREQ et de l’ADR

liguori.larrivee@cgocable.ca

Circonscription de Bertrand

RÉALISATION D’UNE PROMESSE QUI SE FAIT TOUJOURS ATTENDRE 

Vivre l’expérience du PLQ dans le respect de ses engagements et la reconnaissance envers les aînés(es)…  est-ce encore envisageable?

Petit tour d’horizon! 

Le PLQ a été au pouvoir pendant 27 années sur les 36 ans de désindexation des rentes de retraite des retraités de l’État. Sous son règne s’est pris l’ENGAGEMENT en 2002 de réindexer les retraités de l’État.  Qu’est-il advenu de cette décision?

J’ose espérer qu’il ne s’agit pas d’un manque de courage, d’audace ou de vision… Parlons plutôt d’une mauvaise évaluation des conséquences désastreuses sur le vécu des retraités.

Mesdames, messieurs les députés-es du PLQ, pour nous, l’heure est venue d’évaluer votre volonté politique face à l’engagement pris envers les retraités de l’Etat.  J’ose rêver que vous ferez tourner cette évaluation à votre avantage en faisant ce qu’il faut pour rendre justice aux retraités de l’État.

Pourquoi ne pas saisir ces mains qui vous sont tendues?

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Aline Couillard, retraitée, secteur de l’éducation

Circonscription de Saint-Hyacinthe

alinec@cgocable.ca

ÊTES-VOUS PRÊTS ?

Mesdames, messieurs les députés-es,

Les retraités de l’État perdent de leur pouvoir d’achat depuis 36 ans à cause de l’imposition par décret de la désindexation de leur rente de retraite qu’ils ont payée chèrement. Cette injustice de 1982 les accule maintenant à la perte de leur autonomie financière.

Vous, députés-es du Parti Québécois (PQ),  êtes-vous prêts à vous engager à corriger l’erreur de votre    parti ?

Vous, députés-es du Parti Libéral du Québec (PLQ), votre parti actuellement au pouvoir, êtes-vous prêts à agir dès maintenant pour rétablir l’indexation des rentes au coût de la vie ?    

Vous, députés-es de la Coalition Avenir Québec (CAQ), votre plate-forme politique ne devrait-elle pas contenir ce volet si longtemps réclamé par les retraités de l’État ? Êtes-vous prêts à vous y engager ? L’espoir des retraités de l’État est tout aussi légitime que le vôtre.

Nous, retraités de l’État, voterons pour le parti qui est prêt. 

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Jean-Guy Dupont, retraité de l’État (secteur de l’enseignement)

POURQUOI DEVRIONS-NOUS ACCEPTER L’INACCEPTABLE?

Messieurs et mesdames les député (e) s

Les Québécois et les Québécoises trouveraient inacceptable si leur Régime des Rentes du Québec (RRQ) n’était pas ajusté, à chaque année, à l’augmentation du coût de la vie.

De même les Canadiens et les Canadiennes trouveraient inacceptable si leur régime de Sécurité de la vieillesse n’était pas ajusté, à chaque année, à l’augmentation du coût de la vie.

Pourquoi des centaines de milliers de retraités de l’État devraient-ils tolérer l’inacceptable, en étant privés, à chaque année, d’une juste augmentation de leur rente de retraite, à l’augmentation du coût de la vie?

Une simple logique que tout le monde reconnaît mais, personne  dans ce beau Québec, ne passe à l’action… 

Est-ce qu’il y aura bientôt un futur gouvernement qui appliquera cette logique tellement simple à comprendre?

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Andrée Guertin, retraitée des secteurs public et parapublic

Mesdames et messieurs les député(e)s,

Selon Statistique Canada, le salaire horaire moyen a augmenté de 3,6% le mois dernier comparativement à celui d’avril 2017. Bonne nouvelle pour ceux qui peuvent en profiter. Envie pour ceux dont les dés sont joués et qui vivent actuellement avec une pension non indexée depuis 1982, donc depuis 36 ans. 

Les cotisations élaient fixées et prélevées de façon à maintenir le pouvoir d’achat lors de la retraite. Non seulement notre salaire a été amputé de 20% en 1982, mais nous avons aussi, en plus, contribué à l’équilibre budgétaire par la pige de la part du gouvernement de 1% de notre salaire récurrent pendant trois ans. Comme si cela n’était pas suffisant, l’augmentation de 1% qui nous était due en janvier 1997, fut repoussée en août de la même année de sorte que tous les départs volontaires de juin 1997 n’y ont pas eu droit. Ces derniers ont encore payé et paient encore aujourd’hui par une retraite non indexée depuis 36 ans. Peut-on imaginer pareille considération de la part de notre gouvernement et des partis politiques qui se sont succédés depuis 1982? 

Les retraités des secteurs public et parapublic vous demandent, non pas 50 000 $, mais seulement de retrouver leur pouvoir d’achat. Nous sommes comme des gueux qui vous quêtent ce pourquoi ils ont payé.

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Liguori  Larrivée, retraité du RRE, Circonscription de Bertrand.

liguori.larrivee@cgocable.ca

La grande ILLUSION!

Votez pour moi.  En retour,  je vous promets d’être à l’écoute de vos besoins et de réaliser de grandes choses pour le mieux-être de notre collectivité.  Avec nos deux mains sur le volant, finie la pauvreté. La prospérité sera là pour tous les Québécois.

Pourtant, quand on regarde le nombre incalculable de levées de fonds dans la société pour venir en aide aux plus démunis, on réalise que plus on avance plus c’est pareil.

La loi votée pour instaurer notre désindexation en 1982 est la preuve formelle que les plus grands créateurs de la perte du pouvoir d’achat sont les grands décideurs.  Le fait qu’ils aient regardé la situation se détériorer depuis 36 ans est également la preuve formelle qu’ils ne sont pas à l’écoute une fois qu’ils sont élus.

Messieurs, mesdames les députés-es, votre peur  de prendre position dans ce dossier est une RÉALITÉ.

La promesse de lutter  contre l’injustice et le vol envers les ainés est une GRANDE ILLUSION!

L’obligation d’atteindre le 120% de capitalisation du RREGOP avant l’indexation des rentes de retraite est un autre FREIN LÉGAL à l’application de règles d’équité et de justice envers les retraités de l’État.

Expliquez-moi!  Pourquoi est-ce si compliqué et si long de prendre la décision de remettre aux retraités un peu des intérêts de leurs investissements?  Ces avoirs n’appartiennent pas aux gouvernements et encore moins aux syndicats. Pourquoi ces derniers agissent-t-ils comme s’ils en étaient les propriétaires?

En 2028,  la plupart d’entre nous seront morts et vous aurez omis vos obligations envers nous.

Mon humble avis. 

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Jean-Guy Dupont, Retraité (secteur de l’éducation)

La matière grise et les têtes grises

En 1965, j’ai commencé à travailler pour le secteur public dans le domaine de l’éducation.  J’ai donc mis ma matière grise et toutes les facultés s’y rapportant au service de l’État. Une partie de mon salaire a été utilisée pour alimenter mon fonds de retraite de travailleur devenu le RREGOP.  En 1966, le gouvernement du Québec a instauré la Régie des Rentes du Québec (RRQ) afin de compléter mon fonds de pension de travailleur et ma pension de la Sécurité de vieillesse (PSV). À ma retraite, lorsque je ferai partie des têtes grises, j’aurai un revenu décent, venant de trois sources qui seront indexées à l’augmentation du coût de la vie.

Malheureusement, en 1982, un décret a été adopté par le gouvernement au pouvoir, le PQ, réduisant l’indexation de ma rente de travailleur (RREGOP) au TAIR-3% (Taux d’Augmentation de l’Indice des Rentes).  Je croyais que ce non-sens et cette injustice dureraient seulement quelques années. Mais, après 36 ans, plus de 347 000 retraités de l’État sont dans la même situation que la mienne.  Ils subissent une perte successive, systématique et continue de leur pouvoir d’achat.

Vous avez le pouvoir de régler cette injustice.

L’élection du 1er octobre sera pour nous retraités, le pouvoir gris, l’occasion de faire un choix.

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Rosaire Quévillon, Saint-Jean-sur-Richelieu

Le PLQ ajoute des insultes aux affronts du PQ

Des exemples :

– Le PQ, en 1982, ose affronter les employés de l’État en coupant temporairement leurs salaires et en réduisant l’indexation de leur rente de retraite au TAIR-3% (Taux d’Augmentation de l’Indice des Rentes) et en leur faisant perdre un échelon d’expérience.

– Le PLQ ajoute ses insultes en ne corrigeant pas les erreurs du PQ, même si madame Jérôme Forget a admis que les rentes faisaient partie de la rémunération globale à titre de salaire différé.  Comme si ce n’était pas assez, le PLQ passe le projet de loi 126 qui suspend totalement l’indexation des rentes de retraite du personnel d’encadrement (RRPE) durant 6 ans.

Le 1er octobre, abandonnons les partis qui nous ont abandonné, à moins d’un engagement sérieux de corriger les méfaits.

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Gaétan Morneau, Circonscription de Montarville

PLEINE INDEXATION

Le principe d’une pleine indexation est universellement appliqué :

  • à la pension de la sécurité de vieillesse (PSV); 

  • aux prestations d’aide sociale; 

  • à la rente de la Régie des rentes du Québec (RRQ); 

  • à la pension alimentaire des conjoints séparés. 

Chez les décideurs, il n’a nullement été question d’indexer ces mesures sociales à moins de 100 % de l’IPC et encore moins à la demie de l’IPC.

Pourquoi en serait-il autrement pour les rentes des retraités de l’État?  Ce salaire différé ne devrait pas être gelé ou dévalorisé au cours des ans. Cette perte successive, systématique et continue du pouvoir d’achat doit cesser.

Nous pouvons faire la différence ! 

Nous, retraités, nous voterons pour le parti politique qui sera, semble-t-il, assez courageux pour mettre fin à cette situation qui, rappelons-le, a été décrétée et donc imposée en 1982. 

L’élection du 1er octobre sera pour nous, retraités,  l’occasion de faire un choix. 

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Andrée Guertin, retraitée de l’Éducation et membre du CA de l’ADR

Les retraités de l’État, de vrais paradis fiscaux pour le gouvernement.

A vous, Mesdames et Messieurs les Député(e)s,

Quand je subis une désindexation depuis 1982, je m’appauvris et qui en profite ?

Quand j’ai versé ma part de cotisation et que l’autre partenaire (le gouvernement) ne l’a pas fait, où va cet argent? Qui en profite?

Quand on baisse les cotisations des actifs parce que les surplus générés le permettent et ce sans le consentement des retraités, cela permet au partenaire de payer moins, qui en profite?

Quand on vient piger 800 millions dans le fonds de retraite pour les départs volontaires en 1997, et ce sans que les retraités y consentent, qui en profite?

Ce sont d’importantes sommes cumulées au fil des ans et nous, retraités, n’en jouissons pas. C’est le fruit de notre travail.

Elles nous sont redevables pour retrouver notre pouvoir d’achat.

Notre appauvrissement constant fait la richesse de nos gouvernements.

Quel gouvernement aura le courage de régler l’iniquité due à la désindexation des fonds de retraite depuis 36 ans?

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Aline Couillard, Retraitée, secteur de l’Éducation

Circonscription de Saint-Hyacinthe

SANTÉ FINANCIÈRE vs volonté politique

Le projet de loi 3, devenu loi 15, prévoit pour le secteur municipal une indexation des rentes de retraite si la situation financière du régime le permet.

Le Régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics (RREGOP)  a atteint une capitalisation de 107,7 % , avec un surplus de 4,6 milliards de dollars au 31 décembre 20171.

Mesdames, messieurs les députés à l’Assemblée nationale du Québec, cette santé financière du régime de retraite doit abattre votre résistance à indexer les rentes de vos ex-employés. Ces retraités méritent mieux qu’une perte systématique et continue de leur pouvoir d’achat qui perdure depuis  36 ans. 

Je fais appel à votre sens du devoir pour la correction de cette situation problématique.

Les quelque 347 800 retraités de l’État ont les yeux tournés vers vous. Ils attendent un engagement de votre parti.

Le 1er octobre prochain, leur choix peut faire toute une différence. 

1 Retraite Québec,  Mise à jour au 31 décembre 2017

Évaluation actuarielle du Régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics, au 31 décembre 2014, déposée le 6 juin 2018

              

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Gaétan Morneau, retraité du secteur de l’éducation, Circonscription de Montarville

Bonjour à vous députés-es et candidats-es du Parti libéral,

« Vous n’êtes pas écœurés de mourir, bande de caves ? C’est assez! ».

Cette célèbre phrase de Claude Péloquin fit scandale lorsqu’elle fut inscrite sur la murale du Grand Théâtre de Québec par Jordi Bonet en 1970.

Cette citation s’apparente, pour les retraités de l’État, à la devise du Québec « Je me souviens » … de 1982.

Cette élection-ci sera celle des retraités. Nous avons ciblé 63 circonscriptions à faible majorité en 2014 : https://gamorneau.blogspot.ca/2018/04/elections-2018-si-on-sy-mettait.html

Fini les beaux sourires et les vagues promesses.

Nous voterons massivement pour le parti politique qui s’engagera formellement à ce que les 340 000 retraités de l’État obtiennent enfin justice.

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Liguori  Larrivée, retraité dans Bertrand

Aux députés de la CAQ,

Votre Parti me laisse perplexe devant l’échéance des élections qui arrive bientôt.

L’ADR, dont je fais partie, vous a mis au fait de notre problématique et de notre revendication.

Vous, plus que quiconque, savez ce que c’est que d’avoir un rêve et de ne pouvoir le réaliser.

Moi aussi, j’ai cru en l’avenir du Québec. J’ai travaillé et j’ai rêvé de pouvoir bénéficier d’une belle retraite que je payais assidument à chaque 15 jours.

Malheureusement, le Gouvernement s’est présenté comme étant une banque prête à ramasser notre argent et à le faire fructifier.

Connaissant le fonctionnement des banques, ce gouvernement refuse de nous remettre une partie de l’intérêt produit par nos avoirs. EN CLAIR, cela signifie que le gouvernement retire de mon compte de banque de l’argent qui m’appartient avec l’appui de tous les partis et des lobbyistes syndicaux tels que l’AREQ et l’AQRP. 

Cette banque possède tellement d’argent qu’elle investit maintenant dans n’importe quoi qui peut rapporter des votes.  Au diable la dépense.

J’ose espérer que votre parti, duquel nous attendons beaucoup, va se décider à prendre part à notre lutte en nous avisant par écrit de son intention. Notre argent ne doit pas rapporter uniquement à la banque et à ses dirigeants.  C’est notre avoir et la règle d’honnêteté et de justice doit prévaloir.

Je souhaite pouvoir dire : en route, tous ensemble pour un avenir meilleur.

Soyons vigilants! Le jour des élections approche.

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Louise Martin, Terrebonne

Mathieu Traversy, député du Parti québécois

Depuis maintenant presque sept ans, je suis retraitée de la Fonction publique québécoise.  Au début, tout me semblait bien correct;  j’étais en vacances pour la vie avec un revenu assuré.  Mais voilà qu’après ces années, je réalise que tout augmente rapidement et que mon revenu ne me permet plus de faire toutes les choses auxquelles j’étais habituée parce qu’il n’est pas indexé.

Je n’ai que 4 années de service pleinement indexées.  J’habite Terrebonne où il fait bon vivre et j’aime y faire mes emplettes et plusieurs activités.  En bout de ligne, je ne suis pas la seule à souffrir de cette perte de mon pouvoir d’achat.  Pensez-y…   Cette résistance à indexer les rentes de vos ex-employés perdure depuis 36 ans.

Je fais appel à votre sens du devoir pour la correction de cette situation problématique.

Les quelque 347 800 retraités de l’État ont les yeux tournés vers vous. Ils attendent un engagement de votre parti.

Le 1er octobre prochain peut faire toute la différence…

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Léopold Martine, retraité, Mont-Laurier

Mont-Laurier, 8 juillet 2018

Monsieur François Legault,

Chef de la Coalition avenir Québec,

Monsieur,

Depuis trente-six ans, 347 800 retraités vivent une grave injustice et j’espère qu’un jour un parti politique aura le courage de corriger cette situation. Jusqu’ici, ni le Parti Québécois à qui nous devons notre appauvrissement; ni le Parti libéral qui nous avait fait de grandes promesses n’ont eu la décence de corriger cette grave injustice, parce que c’en est une.

Un peu d’histoire.

  1. En 1982, le gouvernement péquiste a désindexé notre fonds de retraite et coupé nos salaires de 20% pour plusieurs mois.

  2. Le gouvernement s’était engagé à mettre une part égale à la nôtre dans notre régime, mais il ne l’a jamais fait.  Le fonds est donc constitué à 100% d’une partie du salaire que nous avons versé au fonds consolidé de la province pour nous assurer une retraite convenable. C’était du salaire différé, nous disait-on.

  3. La désindexation a été faite en invoquant une inflation trop élevée alors qu’elle était à 12,3 %, passant sous silence les rendements à 28,1 % qui remplissaient les coffres plus qu’ils ne les vidaient.

  4. Le régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics a atteint une capitalisation de 10,7% avec un surplus de 4.6 milliards au 31 décembre 2017. L’argument du manque de fonds ne tient pas, le régime est en très bonne santé financière. Seule la gourmandise des élus qui se succèdent depuis 1982 peut expliquer le manque de justice dont nous sommes victimes.

  5. Le FARR (Fonds d’Amortissement des Régimes de Retraite) sera possiblement capitalisé à 70 % en 2020.

  6. Le gouvernement a fait un cadeau aux actifs en baissant les cotisations à 5,35 % pour les années 2000 à 2005, privant ainsi le fonds de retraite de sommes imposantes. Ce cadeau financier aux actifs aurait dû être consacré à l’indexation; une autre injustice. Le régime se portait assez bien pour faire des cadeaux avec notre argent, mais on nous a encore floué.

  7. La réserve du fonds de retraite devrait être de 10% avant tout retour aux retraités sur leur investissement au lieu de 20 %, telle qu’accordée aux syndicats. Un autre cadeau aux actifs sur le dos des retraités.

  8. En 1997, le parti québécois est venu piger 800 millions dans notre fonds de retraite pour permettre des départs volontaires. Mario Dumont avait alors parlé de hold-up.

  9. Comme si ce n’était pas assez, le PLQ passe le projet de loi 126 qui suspend totalement l’indexation des rentes de retraite du personnel d’encadrement (RRPE) durant 6 ans, et ce, même si madame Jérôme Forget a admis que les rentes faisaient partie de la rémunération globale à titre de salaire différé.

  10. Quoiqu’on en dise, les retraités de l’état ne roulent pas sur l’or et plusieurs peinent à joindre les deux bouts. Les retraités du RREGOP de 65 ans ou plus ont une rente annuelle moyenne de 9 990$ pour les femmes et de 12 788$ pour les hommes. Loin de la richesse n’est-ce pas?

Ce sont d’importantes sommes d’argent qui se sont envolées au cours des ans, pour faire des cadeaux avec nos « économies ». Les gouvernements successifs n’ont pas eu le courage de corriger une situation qui cause notre appauvrissement depuis 36 ans.

Les retraités de l’État connaissent une perte vertigineuse de leur pouvoir d’achat. Les conditions de vie de plusieurs se trouvent sous le seuil de la pauvreté et ils peinent à joindre les deux bouts. La rente qu’on m’avait promise à 70 % du salaire des 5 meilleures années ne vaut plus que 55% de sa valeur après 17 ans de retraite. Imaginez après 20 ans ou 25 ans.

À la lumière de tous ces faits, il devient clair que la désindexation des rentes de retraite est une injustice criante que le temps n’altère pas, mais qu’il amplifie avec les années. Les retraités de l’État ne profitent pas comme ils le devraient d’un fond de retraite qu’ils ont financé à même leur salaire et ils s’appauvrissent dangereusement. Je compte sur vous pour sensibiliser les membres de votre parti.

Êtes-vous prêt à rétablir l’indexation de notre retraite au coût de la vie?  Êtes-vous prêt à réparer l’injustice de 1982? J’espère que cet enjeu fera partie de votre programme et que cette injustice sera enfin réparée.

Sachez que les 347 800 aînés retraités des secteurs public et parapublic seront très actifs lors des prochaines élections. Ils attendent un engagement concret de votre part. Ils ont les yeux tournés vers vous.

Ceux qui ont consacré une grande partie de leur vie au service de l’État méritent un meilleur traitement.

Nous ne quêtons pas, nous demandons simplement que justice soit faite.

Un électeur.

Cc : président et candidat dans La Prairie, Stéphane Le Bouyonnec

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Denys Bourgault

Notre revendication  Indexer au coût de la vie notre rente de RETRAITE,  rien de moins.

Comment en sommes-nous venus-là?  Les retraités de l’État méritent mieux.

La farce a assez  duré. L’élection du 1er octobre 2018 s’en vient à grands pas. Les 340,000 retraités associés à leurs parents et amis feront la différence.

Les retraités de l’État s’appauvrissent année après année depuis 36 ans à cause de la désindexation de leur rente à l’IPC moins -3%, décrétée injustement en 1982 par le gouvernement du Parti Québécois .

Nous sommes une force que l’on ne peut ignorer, à nous de nous faire entendre.

Maintenant, c’est à vous de vous prononcer.

Dans l’attente d’une réponse positive……….

Bien à vous.

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